November 11, 2012 By:
mon pays d'abord avant tous j'aimerai que tous le monde soit prêt pour le développement de notre si grand pays en plus toujours avoir l'amour de sont pays ? nous voulons la paix dans toute les territoire congolaise surtout l'est de mon pays je pleure avec vous je soufre avec vous inchilla un jours tous çà va finir quant nous même les congolaise nous allons prendre le pouvoir de notre pays vivent la Rdcongo l'avenir et devant ces y sont le ? asthut wanza

August 27, 2012 By:
La contraception naturelle est l'ensemble des moyens contraceptifs non chimiques ni hormonaux. Elle est essentiellement basée sur le calcul de la période d'ovulation. En évitant tout rapport à cette période, on réduit le risque de grossesse. Maisl'abstinence sexuelle pendant une période conséquente est l'une des difficultés de ce genre de contraception. Abstinence sexuelle : le principe même de la contraception naturelle Le principe de base des modes de contraception naturelle est le suivant : Calculer la période d'ovulation : par la méthode Billings, Ogino ou des températures. On peut également combiner ces méthodes, ou utiliser un test d'ovulation pour plus de sûreté. Éviter les rapports sexuels pendant la période d'ovulation : il faut donc s'imposer une période d'abstinence sexuelle. Abstinence sexuelle : une période parfois longue La période d'ovulation dure en théorie 48 à 72 h. Mais en pratique, lorsqu'on évalue la période d'ovulation avec les moyens naturels, comme la méthode Ogino ou celle des températures, la marge d'erreur est grande. La période de fertilité calculée peut donc s'étendre à 5 ou 6 jours. De plus, pour calculer la période d'abstinence, il faut prendre en compte le temps de survie des spermatozoïdes après l'éjaculation, qui peut durer 4 à 5 jours. Au total, la période d'abstinence sexuelle peut s'élever à 12 jours et plus. Ce qui est difficile à tenir pour un couple. Enfin, une autre difficulté de l'abstinence tient justement au cycle menstruel : c'est souvent au moment où la femme est féconde qu'elle est le plus encline aux rapports sexuels. En ce sens, l'abstinence sexuelle contrarie la nature, qui vise spontanément à la reproduction. L'abstinence est à combiner avec d'autres moyens de contraception L'abstinence sexuelle, lorsqu'elle est longue, est handicapante pour le couple. Pour simplifier la vie sexuelle du couple, en maintenant une contraception efficace, il est possible d'utiliser plusieurs contraceptifs. Par exemple, un couple qui utiliser une contraception naturelle peut, en période de fertilité, utiliser des préservatifs masculins, ou un diaphragme avec des spermicides, au lieu d'être abstinent.

August 27, 2012 By:
Contraceptifs, l'essentiel en une page Les contraceptifs sont l'ensemble des moyens pour éviter une grossesse. Chimique, hormonal, mécanique, naturel, le contraceptif idéal est différent pour chaque femme et pour chaque couple au cours de sa vie. Vous hésitez entre plusieurs moyens contraceptifs ? Nous vous proposons les réponses à toutes les questions que vous vous posez : Un contraceptif peut agir à trois niveaux : l'ovulation, la fécondation et la nidation. Un contraceptif, comment ça marche ? La contraception à proprement parler consiste à empêcher l'ovulation ou la fécondation. Quand il s'agit d'empêcher la nidation de l'ovule fécondé, c'est-à-dire de l'embryon, il faut alors parler de contragestion. Le plus souvent, les contraceptifs combinent plusieurs effets. La contraception peut concerner les femmes, le plus souvent, mais aussi les hommes. Chaque contraceptif a une efficacité et un indice de Pearl différent. En France, l'usage de contraceptifs est autorisé depuis 1967 par la loi Neuwirth. Il existe 4 grands types de contraception, détaillés dans ce site : naturelle, mécanique, qui agit sur la fécondation, hormonale, qui agit sur l'ovulation et sur la nidation, chirurgicale. Les contraceptifs naturels Par le calcul de la période d'ovulation Parmi les méthodes de contraception naturelle, c'est-à-dire n'utilisant aucun médicament ni accessoire, les plus récentes concernent le calcul de la période d'ovulation, afin d'éviter tout rapport sexuel pendant ces jours. On note : La méthode Billings : basée sur l'observation de la glaire cervicale, dont la composition change au cours du cycle ; La méthode Ogino : basée sur l'observation de plusieurs paramètres ; La méthode des températures : basée sur la mesure de la température quotidienne ; L'utilisation des tests d'ovulation. Malheureusement, ces méthodes sont peu efficaces et présentent de grandes limites, notamment à cause de la difficulté de l'abstinence, des irrégularités de cycle et de la possibilité de double ovulation. En réalité, il s'agit de méthodes d'espacement des naissances plus que de contraception. En savoir plus : Cycle menstruel de la femme Par des techniques manuelles La douche vaginale permet d'éliminer les spermatozoïdes du corps de la femme. Cette méthode consiste à injecter un liquide dans le vagin afin d'éliminer le sperme restant. Peu efficace, cette technique ancienne est peu recommandée. En savoir plus : Douche vaginale Le coït interrompu est un mode de contraception qui fait participer essentiellement l'homme. Pour éviter la rencontre entre l'ovocyte et le spermatozoïde, dans le corps de la femme, l'homme se retire avant d'éjaculer. Cette méthode ancestrale est moyennement fiable. En savoir plus : Coït interrompu Les contraceptifs mécaniques Le préservatif est le seul mode de protection contre les infections sexuellement transmissibles. Le préservatif masculin, en latex ou non, est utilisé par l'homme. Il est à utilisation unique. En savoir plus : Préservatif masculin Le préservatif féminin, comme le masculin, empêche les spermatozoïdes d'accéder à l'ovocyte. Sans latex, le préservatif féminin est en phase d'expansion, car il peut être installé à l'avance. Les préservatifs restent les seuls moyens de protection contre les IST. En savoir plus : Préservatif féminin Le diaphragme empêche les spermatozoïdes de remonter vers l'ovocyte. Réutilisable, il est économique et assez efficace quand il est associé à un spermicide. Mais son utilisation est aujourd'hui un peu désuète. En savoir plus : Diaphragme Les contraceptifs chimiques Sous forme de crèmes, ovules ou éponges, les spermicides neutralisent les spermatozoïdes et les empêchent de continuer leur progression vers l'ovocyte pour le féconder. En savoir plus : Spermicides Les contraceptifs intra-utérins Les dispositifs intra-utérins sont également appelés stérilets. Malgré quelques effets secondaires notables, ils sont plébiscités par les femmes ayant déjà eu des enfants. Il en existe deux sortes : Le stérilet au cuivre : le cuivre a un effet spermicide, et le dispositif a un effet contragestif. Le stérilet hormonal : le dispositif empêche la nidation (contragestif), et les hormones agissent comme une pilule sans oestrogènes. En savoir plus : Stérilet Les contraceptifs hormonaux oraux Il existe différentes sortes de pilules contraceptives, avec leurs effets secondaires parfois désagréables, ainsi que leurs inconvénients, notamment la possibilité d'oubli et les problèmes à l'arrêt du traitement. Il s'agit de : La pilule contraceptive : contient des oestrogènes et de la progestérone. Prise tous les jours pendant 21 ou 28 jours par mois, elle a un effet contraceptif et contragestif sur le cycle menstruel féminin. La pilule sans oestrogènes : contient uniquement de la progestérone, contrairement à la pilule contraceptive. Elle est principalement contragestive. La pilule pour homme : encore à l'étude, pour limiter la fécondité du sperme. En savoir plus : Pilule Les autres contraceptifs hormonaux Les contraceptifs hormonaux fonctionnent sur le même principe que la pilule, mais la prise du contraceptif est différente. Il s'agit toujours d'agir à la fois sur l'ovulation et la nidation. L'anneau vaginal contient des hormones qui diffusent dans le sang à partir de l'intérieur du vagin. L'anneau se garde 3 semaines, c'est une alternative moins contraignante que la prise quotidienne de pilule. En savoir plus : Anneau vaginal La patch diffuse des hormones par voie cutanée. Il doit être changé une fois par semaine seulement. En savoir plus : Patch contraceptif L'implant contraceptif, placé sous la peau par le médecin sous anesthésie locale, diffuse uniquement de la progestérone dans le sang. Il est donc utilisable par les femmes sensibles aux oestrogènes. Mais il présente beaucoup d'effets secondaires. En savoir plus : Implant contraceptif L'injection trimestrielle consiste à injecter de la progestérone dans le bras, comme un vaccin. Malgré quelques effets secondaires, l'injection présente de nombreux avantages, en raison de l'absence d'oestrogènes. Les contraceptifs d'urgence La pilule du lendemain a été développée pour pallier les accidents de contraception, comme un préservatif qui se déchire ou un oubli de pilule. Prise dans les 72 h après l'accident, elle bloque l'ovulation et la nidation, et permet d'éviter une grossesse non désirée. La pilule du surlendemain pallie aussi les accidents de contraception. Elle est plus efficace que la pilule du lendemain, et peut être prise dans les 5 jours. La stérilisation à visée contraceptive Certains couples qui ne veulent plus d'enfants optent pour des méthodes radicales et irréversibles, malgré des effets secondaires importants : La vasectomie : technique de stérilisation à visée contraceptive pour les hommes, qui nécessite une intervention chirurgicale et est irréversible. La ligature des trompes : consiste à empêcher l'ovocyte de descendre dans les trompes de Fallope, et d'y rencontrer les spermatozoïdes. Pour cela, on bouche les trompes ou on les ligature. Cette méthode chirurgicale est irréversible. Stérilisation à visée contraceptive À chacun son contraceptif Chaque contraceptif a son mode d'action, ses effets secondaires, ses contre-indications, et donc son public. Comment choisir ? Il existe des questions à se poser. Méthodes contraceptives, comment choisir Certains contraceptifs, naturels, sont gratuits. D'autres, hormonaux, chimiques ou mécaniques, ont un prix. Si la contraception est ouverte à tous, elle n'est pas toujours remboursée par la Sécurité sociale. Attention donc à bien choisir sa contraception. Contraceptif : à qui s'adresser ? Le gynécologue est l'interlocuteur privilégié de la femme au cours de sa vie. Il saura vous conseiller, vous informer et vous prévenir des risques. Le gynécologue suit également la santé de la femme, notamment le cholestérol et la tension qui peuvent augmenter à cause de la contraception. À défaut de consulter un gynécologue, il est possible de se renseigner au planning familial sur les différents contraceptifs. Les mineures et les personnes en difficulté y trouveront également des contraceptifs gratuits, notamment la pilule et des préservatifs.

August 30, 2012 By:
CCONTRE LE VIH, LA CIRCONCISION A DU BON Contre le VIH, la circoncision a du bon ! La circoncision ne prétend pas être aussi efficace que le préservatif, roi de la prévention face au sida, c’est un fait acquis. Cependant, pour les populations qui n’utilisent pas ou peu ce dernier, elle offre une protection relative non négligeable. Une étude prouve l’intérêt de la circoncision Une étude «grandeur nature» ! Une étude prouve l’intérêt de la circoncision Dans un bidonville d’Afrique du sud, une circoncision gratuite et médicalisée a été proposée aux hommes volontaires de plus de 15 ans : 20.000 d’entre eux l’ont accepté. Leur suivi de 2007 à 2010 et la comparaison durant cette même période, avec d’autres hommes non circoncis du même bidonville est sans appel : sur un total de quelque 100.000 hommes, une baisse du nombre de contaminés par le VIH de 76 % est bel et bien retrouvé chez les hommes circoncis ! L’étude ne dit pas si leurs partenaires en sont également bénéficiaires, mais moins il y a d’hommes contaminés et plus cela semble logique … Une étude «grandeur nature» ! Ce n’est pas la première fois que des études démontrent l’intérêt de la circoncision, mais c’est la première fois que c’est vérifié sur le terrain, avec une étude d’aussi grande ampleur. Ses résultats n’en ont une portée que plus importante ! Il reste maintenant à inciter les populations les plus à risque, à accepter la circoncision : c’est bien parti à Orange Farm, le bidonville où a eu lieu cette étude et où la généralisation de cette petite intervention, se poursuit

August 30, 2012 By:
Pour d’autres enfin, elle se présente comme une solution aux nombreux cas de grossesses non désirées et leurs conséquences (les avortements clandestins, les abandons d’enfants, les paternités précoces et parfois les décès des jeunes filles). Nous nous sommes donc intéressé à cette pilule pour mieux la faire connaître dans la mesure où, malgré la polémique, elle reste une pilule contre les grossesses non désirées, véritable fléau social qui mobilise les différents acteurs de la lutte pour la promotion de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes (SRAJ) au Burkina Faso. Pour Mme DIALLO, responsable de la clinique siège de l’ABBEF, avant de prendre la pilulle, le couple ou la jeune fille doit se rendre dans une structure sanitaire pour des conseils avisés.Depuis 2007, le 26 septembre de chaque année est célébrée la Journée mondiale de la contraception. Elle est soutenue par de nombreuses organisations non-gouvernementales dans différents pays et a pour but essentiel la réduction du nombre de grossesses non désirées dans le monde. Au Burkina Faso et dans la plupart des pays africains, l’évènement cette année encore, malheureusement, est passé presqu’inaperçu. Pour cette année 2010, l’accent a été mis sur la responsabilisation des jeunes à travers le thème : « Ta vie, Ta responsabilité ». Un thème qui a tout son sens et qui prône le dialogue responsable entre trois acteurs essentiels de la lutte contre les grossesses non désirées et pour la santé de la reproduction : la jeune fille, son partenaire et les professionnels de santé. Une responsabilisation devenue impérative dans la mesure où les grossesses non désirées continuent de déverser larmes et de semer la désolation dans plusieurs familles au Burkina Faso et ailleurs. Des chiffres qui parlent et qui font pleurer Le pillule du lendemain ou contraception d’urgence permet de faire face aux grossesses non désirées mais son abus est très dangéreux pour la santé.Aujourd’hui, le constat est sans appel : chaque année, on compte 80 millions de grossesses non désirées, 20 millions de femmes tentent des avortements de fortune et près de 70 000 y perdent la vie. Cette année, la journée mondiale s’adresse particulièrement aux plus jeunes et aux problèmes des grossesses des adolescentes. Un quart des jeunes de 15 à 24 ans a eu sa première relation sexuelle sans contraception. En 2004 au Burkina Faso, selon une étude menée par l’ex-Unité pour l’Enseignement et la recherche en démographie (UERD), on a enregistré 8000 avortements clandestins pour la seule ville de Ouagadougou. A l’époque, M. Baya BAZAN, le directeur de l’Unité s’inquiétait du fait que plus de 60% de ces avortements se terminent par des complications et des décès. Même si ces chiffres ont sensiblement diminué de nos jours, la situation reste préoccupante, pour ne pas dire alarmante. En effet, En 2009, 23 373 avortements ont été enregistrés au Burkina Faso, soit une hausse de 7,3% par rapport à 2008. 7,4% de ces avortements sont clandestins contre 92,4% de spontanés. Pour cette même année 2009, on a enregistré 476 avortements clandestins et 676 évacuations pour avortements à Ouagadougou. Les avortements clandestins enregistrés ces trois dernières années au Burkina se répartissent comme suit : En 2007,1448 cas, 2008 ,1491 cas et 2009,1738 cas (Annuaire statistique 2007-2009 DEP Ministère de la Santé). Selon des données du Centre Hospitalier Universitaire Sourou SANOU de Bobo-Dioulasso, 37 % des décès maternels sont dus à des avortements clandestins et plus de la moitié concerne des adolescentes. Au Centre Hospitalier Universitaire Yalgado OUEDRAOGO, il est établi que 28% des décès maternels sont dus à des avortements provoqués. Pourtant ce ne sont pas les méthodes contraceptives qui manquent sur le marché. Ce ne sont pas non plus les structures d’appui-conseils et de services en matière de santé de la reproduction (SR) qui manquent à Ouagadougou et dans les autres villes du pays. Dans un tel contexte, que faire pour inverser la tendance afin que les jeunes puissent jouir pleinement de leur jeunesse par une sexualité responsable ? La solution réside certainement dans la communication, l’information, l’accessibilité aux contraceptions adaptées aux jeunes et à la bonne utilisation de ces différents produits contraceptifs, d’où l’importance de la responsabilisation des jeunes, thème principal de la Journée mondiale de la contraception de cette année 2010. C’est pour cet objectif primordial que nous nous sommes intéressés à la pilule du lendemain ou contraception d’urgence. Une pilule que d’aucuns ont qualifiée de pilule à polémique au regard des points de vue souvent diamétralement opposés quant à son utilisation et à sa vulgarisation. Cette pilule étant efficace contre les grossesses non désirées et l’abstinence tant prônée se présentant comme un cavalier qui va à la recherche du cheval sur lequel il est assis, pour une grande majorité des adolescents et des jeunes, il est important de la faire connaître. L’objectif étant la réduction des nombreux cas de grossesses non désirées et ses conséquences tant pour l’individu que pour la société tout entière. Une pilule occasionnelle, pas une méthode de contraception « La pilule du lendemain est une pilule que l’on prend pour éviter une grossesse dans les 72 heures qui suivent des rapports sexuels non protégés à une période féconde du cycle. Il peut s’agir d’insertion de dispositif intra-utérin (DIU) dans les mêmes conditions et c’est toujours la contraception d’urgence sauf qu’ici, le délai peut aller à 5 jours maximum. Les filles et les femmes en âge de procréer peuvent la prendre et cela pour éviter une grossesse non désirée. La pilule du lendemain se prend dans les 72 heures qui suivent les rapports sexuels supposés être féconds », précise Mme Kadidia DIALLO professionnelle de santé, sage-femme d’Etat et responsable de la clinique, siège de l’Association burkinabé pour le bien-être familial (ABBEF). La contraception d’urgence peut se prendre à tout moment du cycle. Il existe toujours un risque de grossesse après un rapport non protégé, quelle que soit la période du cycle où a eu lieu ce rapport (même pendant les règles). « L’avantage de la pilule du lendemain est qu’elle permet d’éviter les grossesses non désirées dès lors que sa prise respecte le temps conseillé c’est-à-dire dans les 72 heures qui suivent les rapports sexuels. Elle est efficace 3 fois sur 4, ce qui est très important », foi de Mme DIALLO qui conseille cependant au couple ou à la fille de se rendre dans une structure sanitaire pour recevoir des informations avant toute prise de cette pilule. En effet, comme tout médicament, la pilule du lendemain, en sus des effets secondaires qui sont, entre autres, les nausées, les maux de tête et les maux de ventre, les petits saignements, peut provoquer d’autres complications. « La pilule du lendemain n’est pas une méthode de contraception. Un usage abusif et incontrôlé de cette pilule peut provoquer des troubles du cycle menstruel », prévient Mme DIALLO. Il est donc important d’avoir des conseils de personnes avisées avant de prendre cette pilule. L’utilisation de la contraception d’urgence doit donc rester occasionnelle. Elle ne permet pas d’éviter une grossesse dans tous les cas et ne peut remplacer la prise d’une contraception régulière associée à un suivi médical. « Il faut faire des rapports sexuels en toute responsabilité et cela recommande qu’on s’interroge sur la période du cycle sexuel avant de commencer ou s’abstenir de faire des rapports. Nous remarquons aujourd’hui que les jeunes font de plus en plus recours à la pilule du lendemain. Mais Il faut savoir que la pilule n’est pas une méthode de contraception. Il est déconseillé d’utiliser la contraception d’urgence comme une méthode de contraception car il y a risque de trouble du cycle. Il est recommandé de poursuivre avec un moyen de contraception ordinaire après la prise d’une contraception d’urgence », prévient-t-elle tout en insistant sur les autres méthodes et produits contraceptifs disponibles à l’ABBEF, « Nous disposons de toute la gamme de produits contraceptifs homologués par le ministère de la Santé. Nous disposons de préservatif masculin et féminin, de la pilule, du stérilet, des implants, du collier, des injectables, des spermicides. Et nous faisons la promotion de la méthode MAMA (allaitement maternel).Il existe d’autres méthodes comme la vasectomie et la ligature des trompes qui sont des méthodes chirurgicales définitives pour lesquelles nous pouvons donner les informations et référer ». Thèse et antithèse de l’utilisation d’une pilule La pilule du lendemain peut permettre d’éviter les grossesses non désirées. Mais son utilisation, comme nous l’avons mentionné, reste un sujet à polémique. Pour certains, elle encourage les jeunes filles à avoir des partenaires multiples, convaincues qu’une grossesse non désirées est vite évitée grâce à cette pilule. « La pilule du lendemain est une mauvaise chose. Les filles n’ont plus peur des grossesses, elles savent que la pilule du lendemain viendra les sauver si elles sentent qu’elles ont eu des rapports sexuels à risque. Vraiment moi, je ne suis pas pour cette pilule », soutient M. Alassane SAWADOGO, du secteur 28 de Ouagadougou. C’est également l’avis de l’étudiante Hafissatou SANA qui pense que la pilule du lendemain n’a pas sa raison d’être dans la mesure où elle ne permet pas d’éviter le VIH/ SIDA. Pour elle, il faut sensibiliser et encourager l’utilisation du préservatif ou l’abstinence. « Vous pouvez éviter une grossesse, mais être contaminé par le VIH, donc je pense qu’il faut encourager l’utilisation du préservatif ou s’abstenir des rapports sexuels, c’est pourquoi, je ne suis pas pour cette pilule ». Sa camarade Constance KABORE n’est pas de cet avis : « Moi, je ne suis pas contre cette pilule. Par exemple, en cas de viol, on peut prendre cette pilule pour éviter une grossesse. Je pense qu’il ne faut pas être catégoriquement contre la pilule du lendemain ». Avis partagé également par M. Bagnomboé BAKIONO, coordonnateur national du Réseau africain santé et développement (RAJS), mais pour bien d’autres raisons : « Pour nous, si une méthode, un produit existe pour éviter une situation de drame social, pour que les jeunes ne vivent pas l’amertume, la douleur d’un acte sexuel, d’un plaisir qui est recherché pas dans la prétention de procréer, nous pouvons dire que cette méthode ou ce produit est la bienvenue... Même à l’absence de cette pilule, on ne peut pas empêcher les jeunes d’avoir des rapports sexuels. Pour nous, l’existence de cette pilule est une bonne chose qui permet d’éviter des situations dues au fait que la société n’assume pas sa responsabilité d’éduquer sexuellement les jeunes pour qu’ils puissent commencer leur vie sexuelle avec toutes les gammes d’informations utiles ». Pour lui, dire que la pilule du lendemain est une aide à la débauche et au vagabondage sexuel des jeunes filles, c’est comme si on disait que vendre les médicaments du paludisme, c’est encourager les gens à s’exposer aux piqûres des moustiques. M. BAKIONO pense qu’il faut vivre avec les jeunes pour comprendre que les grossesses non désirées constituent un véritable problème pour eux et pour la société, d’où sa conviction que la pilule du lendemain permet d’éviter des drames. « Il faut avoir le courage de promouvoir la pilule du lendemain malgré les pesanteurs. Ailleurs, elle existe dans les établissements scolaires pour éviter d’exposer une fille à l’abandon de l’école du fait d’une grossesse, pour éviter qu’un jeune garçon sans argent se retrouve père précocement pendant qu’il ne peut même pas assurer le minimum vital pour lui-même », foi de M. BAKIONO qui reste convaincu que la pilule du lendemain a plus d’avantages que d’inconvénients. Les convictions de M. BAKIONO sont celles de Mme Salimata DOUSSA, étudiante en communication d’entreprise, qui pense que le Burkina est même en retard par rapport à la vulgarisation de la pilule du lendemain. « Dans certains pays la pilule du lendemain est gratuite. Ce n’est pas parce qu’elle permet d’éviter les grossesses non désirées, qu’elle aide à la débauche. C’est une contraception d’urgence », s’offusque Mme DOUSSA. Certains responsables comme le coordonnateur national du RAJS, M. BAKIONO milite même pour la réduction du coût de cette pilule qui se vend entre 2000 et 3000 FCFA, afin d’accroître son accessibiliter et facilité sa promotion. Mme DIALLO de l’ABBEF n’est pas de cet avis, « Cela n’est pas nécessaire car les situations d’urgence sont à éviter. Les contraceptifs ordinaires et permanents sont si bon prix et disponibles partout pour toute personne qui souhaite faire des rapports sexuels sans hésitation et sans risques… L’ABBEF dispose par exemple de Centres d’écoute pour jeunes au niveau de Ouaga, Bobo, Koupéla et de Koudougou. Ces centres ont été conçus spécialement pour accompagner les jeunes dans la gestion de leur sexualité. Il faut éviter l’auto-médication » « Mon vrai problème, ce n’est pas cette pilule, c’est le VIH/ Sida… » Les adolescents et les jeunes ont besoin d’informations pour bien mener leur vie sexuelle. Toute la société est donc interpelée à commencer par les parents.S’il faut promouvoir la pilule du lendemain parce qu’elle permet d’éviter les grossesses non désirées, il convient cependant d’insister sur le fait qu’elle ne peut en aucun cas éviter la contamination au VIH/ Sida. Raison donc suffisante pour la jeunesse d’opter pour les rapports sexuels protégés avec le préservatif, ce qui permet d’éviter et la grossesse et le VIH/ SIDA. « Les rapports sexuels sans protection comportent beaucoup de risques ; non pas seulement à cause de la menace de grossesses non désirées mais aussi à cause du risque des infections sexuellement transmissibles et le VIH », fait remarquer Mme DIALLO de l’ABBEF. « Moi je ne rentre pas dans les débats de pour ou contre la pilule du lendemain. Pour moi, si elle peut éviter une grossesse non désirée, c’est une bonne chose. J’ai ma petite sœur qui a un enfant de 4 mois mais celui qu’elle dit être l’auteur de la grossesse a refusé de reconnaître, elle vit chez une tante, mais elle souffre, elle ne va plus à l’école. Il faut avoir une sœur qui est dans cette situation pour comprendre que cette pilule aide beaucoup. Mais mon problème n’est pas à ce niveau. Mon vrai problème ce n’est pas cette pilule, le vrai problème, c’est le VIH/Sida que cette pilule ne peut éviter. Cela veut dire qu’il faut mettre l’accent sur la sensibilisation, sur l’utilisation du préservatif qui est un moyen d’éviter cette maladie et la grossesse », affirme Madi OUEDRAOGO, résident à Bouaké (Côte d’Ivoire) en congé à Ouagadougou. « Promouvoir la pilule du lendemain, ce n’est pas dire aux gens d’avoir des rapports sexuels non protégés. Avoir des rapports sexuels non protégés expose la fille à plusieurs risques. La grossesse non désirée, les infections sexuellement transmissibles (IST) et le VIH/Sida. Si une fille veut prendre la pilule du lendemain, c’est qu’elle a déjà eu un rapport sexuel non protégé. Des problèmes se posent en même temps à son niveau. Le problème qu’on peut résoudre, c’est la grossesse non désirée, il faut le résoudre avec la pilule du lendemain. Et commencer à chercher d’autres solutions aux autres problèmes au cas où… par le dépistage, sinon vous allez vous retrouver à gérer deux ou trois situations de drame, ça coûte plus cher », avis de M. Bagnomboé BAKIONO du RAJS tout en précisant que la pilule du lendemain reste une pilule d’urgence qui ne saurait remplacer les autres méthodes de contraception et de protection de lutte contre le VIH/Sida et les IST. Face aux nombreux cas de grossesses non désirées et leurs conséquences, si la pilule du lendemain peut être une solution sans pour autant être un “stimulant” à la débauche, il faut la promouvoir, parce qu’à l’analyse, elle fait plus de bien que de mal. « Pour éduquer la jeunesse, pour la comprendre, il faut être attaché à leurs réalités comme les papillons aux fleurs », disait Mao Tsé-TOUNG, ancien président de la Chine Populaire. Il a raison car les problèmes de la jeunesse ne sont toujours pas bien compris du fait qu’on ne prend pas le temps d’être « attaché à leurs réalités » afin de pouvoir les résoudre comme il le faut.o Idrissa BIRBA Réponses à certaines questions Il est conseillé de prendre la pilule le plus rapidement possible après le rapport sexuel à risque. Quelques effets indésirables peuvent survenir après la prise (nausées, maux de tête ou de ventre, petits saignements ...). Ils sont sans gravité et disparaissent en général rapidement. En cas de doute, parlez-en à votre pharmacien ou à votre médecin. Jusqu’au retour des règles, utilisez à chaque rapport une contraception locale (préservatifs ...) car la contraception d’urgence n’agit que pour les rapports qui ont eu lieu avant la prise. Si vous avez utilisé la contraception d’urgence de type pilule du lendemain suite à un oubli de pilule, prenez le dernier comprimé oublié dès constatation de cet oubli et continuez la prise régulière de votre pilule à l’heure habituelle. De plus, vous devez utiliser des préservatifs pendant les 7 jours qui suivent l’oubli. Si cet oubli est survenu au cours de la dernière semaine de traitement, il est également conseillé d’enchaîner la prochaine plaquette sans marquer l’arrêt de 7 jours. Prenez rendez-vous auprès d’un médecin ou dans un centre de planification familiale pour une consultation qui vous permettra de vérifier que vous n’avez pas été contaminée par une MST (sida, hépatite B, chlamydiae, herpès génital). Comment savoir si la contraception d’urgence a été efficace ? En surveillant l’apparition des prochaines règles. Leur date peut être légèrement modifiée (de quelques jours) par la prise du contraceptif d’urgence. Mais en cas de retard supérieur à 5jours, il est nécessaire de faire un-test de grossesse et de consulter un médecin. Si vous ne pouvez pas prévoir la date de vos règles parce qu’elles sont irrégulières, faites un test de grossesse 3 semaines après la date du dernier rapport non protégé. Si vos règles arrivent à la date prévue mais vous paraissent anormales (moins abondantes, de durée prolongée ou accompagnées de douleurs inhabituelles), consultez rapidement un médecin. La contraception d’urgence peut se prendre à tout moment du cycle. Il existe toujours un risque de grossesse après un rapport non protégé, quelle que soit la période du cycle où a eu lieu ce rapport (même pendant les règles). C’est un médicament qui permet de diminuer fortement (mais non totalement) le risque de grossesse après un rapport non ou mal protégé. Il est d’autant plus efficace qu’il est pris rapidement après le rapport non protégé. L’utilisation de la contraception d’urgence doit rester occasionnelle. Elle ne permet pas d’éviter une grossesse dans tous les cas et ne peut remplacer la prise d’une contraception régulière associée à un suivi médical. La pilule du lendemain ne protège pas contre le risque de transmission des MST (maladies sexuellement transmissibles) notamment le SIDA et l’hépatiteB. Seule l’utilisation du préservatif vous apporte une protection contre les MST. Un test de dépistage (SIDA) peut être effectué gratuitement dans les centres de dépistage anonyme et gratuit et dans les centres de planification et d’éducation familiale. Ce test peut être également réalisé dans les laboratoires d’analyses médicales. Sources : ABBEF, Ministère de la Santé, RAJS L’Opinion

August 30, 2012 By:
Le préservatif masculin Les préservatifs masculins ne sont efficaces que s'ils sont correctement utilisés. Ils permettent d'éviter les grossesses non désirées et servent également de protection contre les maladies sexuellement transmissibles et contre le virus du Sida. Le préservatif masculin se présente sous la forme d'une gaine très fine, généralement en latex, qui doit être déroulée sur le pénis en érection afin de le recouvrir entièrement. Cela permet d'empêcher tout contact entre le sperme et les voies génitales. Disponibles sans prescription dans les pharmacies, les grandes surfaces et les distributeurs publics, les préservatifs masculins ne sont pas efficaces à 100%. Il est conseillé de les associer à d'autres méthodes contraceptives. L'anneau vaginal contraceptif L'anneau vaginal , en plastique flexible, libère une solution "oestro-progestative" pour bloquer l'ovulation. Il doit être introduit au fond du vagin et rester en place pendant trois semaines, avant un arrêt de sept jours. Son utilisation est similaire à celui de la pilule. Une fois la semaine d'arrêt passée, un nouvel anneau doit à nouveau être introduit au fond du vagin et ainsi de suite. L'anneau vaginal contraceptif est délivré en pharmacie sur prescription médicale. L'implant sous cutané L'implant , qui se présente sous la forme d'un bâtonnet, est constitué d'étonogestrel, un progestatif identique à celui de certaines pilules. Placé sous la peau du bras de la femme par un gynécologue qui réalise une anesthésie locale, l'implant libère régulièrement une hormone qui génère le blocage de l'ovulation et l'épaississement d'une substance qui empêche le passage des spermatozoïdes. S'il est possible de le retirer au bout de quelques jours ou quelques mois sur demande de la patiente, l'implant est efficace pendant trois ans et ne nécessite aucune prise de comprimé. Prescrit par le gynécologue, l'implant peut avoir des inconvénients comme une irrégularité ou une absence de règles. Le stérilet ou dispositif intra utérin Le stérilet est placé dans l'utérus par un médecin. Mesurant 3cm, ce contraceptif en plastique souple est pourvu de deux fils de Nylon à son extrémité pour permettre aux femmes de vérifier sa présence. Tout comme la pilule et l'implant, le stérilet modifie la paroi interne de l'utérus. Le stérilet peut être composé d'un fil de cuivre qui affecte les spermatozoïdes ou d'un progestatif qui permet de bloquer l'ovulation. Prescrit par un médecin spécialiste, le stérilet peut être efficace jusqu'à 10 ans (5 ans pour certains modèles). Le stérilet peut entraîner des règles abondantes et douloureuses.

September 26, 2012 By:
Un génie apparaît dans une tribu africaine pour exaucer un voeux à tous les habitants du village. Il les fait mettre en rang et leur demande un par un quel voeu ils voudraient. Le premier : je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. Le deuxième : je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. Un gars dans le milieu de la queue va se placer à la fin et en faisant un grand sourire. Le 3ème : Le premier : je voudrais être blanc. Le génie le transforme en blanc. Le génie le transforme en blanc... Les 10 suivants : Le premier : je voudrais être blanc Le gars du fond commence à bien rire Le 25 ème passe : je voudrais être blanc... Le gars du fond s'explose de rire. Le 40 ème , le 50 ème ... : je voudrais être blanc... Le gars au fond se roule par terre en se prenant le ventre dans les bras. Le 60ème, 70 ème 80 ème : je voudrais être blanc... Au fond il n'en peux plus, il en pleure en a mal partout. Le 90 ème , 95 ème... jusqu'au 99ème : je voudrais être blanc... Quand arrive le tour du dernier il lui faut 15 minutes pour demander son voeux et dans un accès de fou rire il demande : Je voudrais qu'ils redeviennent tous noirs.